⚠️ AVANT DE CONSOMMER, À LIRE
Ce contenu est documentaire. Il ne permet pas d’identifier un champignon avec certitude. Aucune identification ne peut être établie à partir d’un texte ou d’une photo.
- Faites valider toute récolte par un pharmacien mycologue ou une société mycologique de votre département.
- Dans le doute, il n’y a pas de doute : on ne consomme pas.
- En cas de symptômes après un repas de champignons, surtout au-delà de 6 heures : appelez le 15 ou le 112, ou un centre antipoison, joignable 24 h/24.
- Conservez toujours un exemplaire cru de votre récolte : il permettra aux secours d’identifier l’espèce en cause.
Pourquoi ce site ne valide jamais une récolte : notre méthode et nos limites.
La question que tout le monde se pose à l’automne n’est pas « où aller » mais « est-ce que ça vaut le coup d’y aller maintenant ». Cet outil ne répond pas à la première, il répond à la seconde. Il récupère la pluie tombée sur votre secteur ces quinze derniers jours et les températures, puis situe votre commune dans le cycle de la poussée.
Sur quoi repose ce calcul
Pas le temps ? Obtenez un résumé de l'article :
Le champignon que nous ramassons n’est que l’organe reproducteur d’un mycélium installé dans le sol toute l’année. Pour qu’il se forme, il faut une combinaison assez précise : un apport d’eau suffisant et durable, puis des températures qui restent douces, puis du temps. Entre l’épisode pluvieux et l’apparition des carpophores, on compte habituellement huit à quinze jours.
L’outil applique exactement cette logique. Il cherche dans les seize derniers jours un épisode pluvieux marquant, défini comme au moins quinze millimètres cumulés sur trois jours glissants, puis il compte les jours écoulés depuis cet épisode. Si vous êtes entre le huitième et le quinzième jour, vous êtes dans la fenêtre. Il regarde ensuite les températures moyennes de la semaine écoulée, parce qu’une pluie suivie d’une gelée ou d’une canicule ne donne rien. Enfin, il regarde la pluie annoncée pour les sept jours à venir, ce qui permet d’anticiper la fenêtre suivante.
Ce que l’outil ne fait pas
Il ne vous dit pas quoi ramasser, et il ne validera jamais une récolte. Un indice élevé signifie qu’il a plu au bon moment, rien de plus. Ce qui pousse, comestible ou mortel, ne se détermine pas depuis un écran : voir faire identifier ses champignons.
Il ne connaît pas non plus votre massif. Le calcul se fait pour le centre de votre commune, alors que l’altitude, l’exposition du versant, la nature du sol et l’essence dominante décalent la production de plusieurs jours d’un endroit à l’autre. Deux forêts distantes de trente kilomètres peuvent donner à quinze jours d’écart. C’est le sujet de apprendre à lire un sous-bois.
Enfin, chaque espèce a son calendrier propre. Un indice favorable en mars concerne les morilles, pas les cèpes. Les périodes espèce par espèce sont dans le calendrier de la cueillette mois par mois.
Comment s’en servir
Le plus utile n’est pas l’indice du jour, c’est la date de fenêtre annoncée. Quand l’outil vous dit qu’un épisode est tombé il y a quatre jours et que la fenêtre s’ouvre dans quatre jours, vous savez quand poser votre journée. Regardez-le après chaque gros épisode pluvieux plutôt que tous les matins.
Et quand la fenêtre s’ouvre, le reste de la sortie ne change pas : matériel adapté, prélèvement du champignon entier, base comprise, et validation de la récolte au retour. Tout est repris dans le guide du débutant.
Données météo : Open-Meteo. Localisation : API Géo, service public de l’État. Le code postal que vous saisissez sert uniquement à ces deux appels, il n’est ni stocké ni transmis à quiconque d’autre.
Dernière révision de cette page : 28 août 2026. Les contenus de ce dossier sont revus une fois par an, avant la saison de cueillette.
Ce contenu est documentaire et ne permet pas de valider une récolte : notre méthode et nos limites.
