Girolle ou clitocybe de l’olivier : plis contre lames
Le clitocybe de l’olivier provoque des troubles digestifs violents. Il est orange comme la girolle, mais tout le reste diffère, à commencer par ce qu’il y a sous le chapeau.
Cueillette, identification, conservation et cuisine des champignons sauvages. Contenu documentaire : aucune de ces pages ne permet de valider une recolte.

Le clitocybe de l’olivier provoque des troubles digestifs violents. Il est orange comme la girolle, mais tout le reste diffère, à commencer par ce qu’il y a sous le chapeau.

Le bolet amer n’est pas toxique, mais un seul exemplaire rend un plat immangeable. Et la question du goût mérite une réponse claire, parce qu’elle est mal comprise.

Le coprin noir d’encre ne provoque rien tout seul. C’est l’alcool, consommé même plusieurs jours après, qui déclenche la réaction. Une intoxication à retardement inattendue.

Certains cortinaires provoquent une atteinte rénale qui n’apparaît parfois qu’une à trois semaines après le repas. Pourquoi les mycologues écartent le genre entier.

Petits, blancs, poussant en ronds dans l’herbe, les clitocybes toxiques partagent leur milieu avec le mousseron. Sueurs, salivation et pupilles rétrécies en moins de deux heures.

Grand, banal, à odeur de farine, l’entolome livide provoque des troubles digestifs sévères et prolongés. Il se confond avec plusieurs espèces recherchées.

Un petit champignon brun poussant en touffes sur le bois mort, qui contient les mêmes amatoxines que l’amanite phalloïde. La confusion avec la pholiote changeante est mortelle.

Le champignon des livres d’images n’est pas celui qui tue, mais il hospitalise. Ce qu’il provoque réellement, et pourquoi les « préparations » qui circulent sont dangereuses.

Les grandes lépiotes sont recherchées, plusieurs petites contiennent les toxines de l’amanite phalloïde. Pourquoi la règle est de renoncer à toutes les petites.

Les deux sortent au printemps dans des milieux voisins. Ce qui les distingue, pourquoi la silhouette générale induit en erreur, et le réflexe de la coupe en deux.